Le passage du gerfaut

J’ai pu suivre cet oiseau sur plus d’une vingtaine de kilomètres. Il avançait à une vitesse d’environ 70 kilomètres/heure, à contre vent, en longeant la côte. J’ai remarqué que les faucons gerfauts chassent souvent de cette manière en hiver, le long du fleuve Saint-Laurent, le vent du large qui frappe sur la côte crée une petite ascendance qui le fait glisser sans effort. Il fait ainsi décoller tous les oiseaux qui s’y trouve et si l’un d’entre eu est un peu plus faible, il essaye une course-poursuite.

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